Sarkozy et sa stratégie « à la Saddam »

Tout d’abord, permettez-moi un petit retour sur les images des voeux à la Presse, datant du week end dernier :

Alors, passons sur le fait qu’il faut vraiment être le dernier des gros beaufs pour présenter ses voeux un 31 janvier … J’aimerais que l’on m’explique pourquoi notre chef de l’Etat s’exprime comme s’il venait de s’enfourner une bonne vieille plâtrée d’extasies, riant lui même de ses piètres facéties ? Crise de la personnalité ? Notre président semble être momentanément rentré dans la peau de la pathétique Anne Roumanoff, s’adressant à un public dégénéré, prodiguant des clins d’oeils supposés complices mais n’attirant que le mépris.

Après ses dernières sorties plus qu’hasardeuses sur TF1 où il affirme avoir le sens du ridicule, ou encore, être le suicidaire le plus en forme de France, le président a à nouveau endossé son costume de Sponsor N°1 de la campagne de celui que l’on prénommera l’Enfariné.

Je suis cependant fort jouasse de constater qu’au terme de 5 années à l’Elysée, Nicolas n’aura jamais été aussi proche du peuple français, rejoignant ainsi ses électeurs dans le grand club de consommation matin/midi/soir de délicieux cocktails de Lexomil + rondelle de citron, qui constitue par excellence LA Potion Magique Gauloise permettant de supporter au quotidien l’effarante connerie de la classe politique et la violence de la structure de la société.

Sous des accents d’une modestie totalement malvenue et gerbante, il cherche par la suite à attirer la sympathie (puisqu’on peut tout dire avec un sourire, même « ta mère suce dans les catacombes »)(essayez, c’est prouvé) avec sa rengaine habituelle : « J’ai fait des erreurs ». Sans dec’ ? T’as trouvé ça tout seul ? … Signant ainsi le retour de la grande stratégie du faux Changement (un mot décidemment bien galvaudé), qui n’est pas sans rappeler cette séquence, je vous laisse juge :

Puis, on tombe dans le carrément larmoyant. Tout d’abord avec une posture victimaire à peine dissimulée, lorsqu’il exhorte les journaleux à plus de professionnalisme à son égard, moins d’émotivité et de sentiments, pour ensuite dénoncer les vilains auteurs qui le trouvent insupportable. Il faut vraiment avoir des couilles de la taille de l’Alaska pour se permettre de poser cette question dans le mauvais sens : S’il y a autant de livres qui te crachent dessus mon gros, c’est probablement qu’il y a assez de biscuit.

Mais avant le clap de fin, dans un tour de prestidigitation plus vu depuis Copperfield, le chef de l’Etat retourne à nouveau la situation en faisant du pied aux journalistes, dans une empathie et un léchage de cul complètement malhonnête (j’ai perdu 12 kilos de vomi lors de la comparaison avec les usines), chialant sur la déliquescence de leur métier et la disparition de titres de presse, ce qui me concernant, et pour être tout à fait honnête, est assez saine, (et même plutôt bien fait pour leur gueule), tant la méfiance bien légitime des français envers les médias s’en va croissante … inversement proportionnelle d’ailleurs à CECI :

Tout schüss !

 P.N pour Fermez Vos Gueules, à vous les studios.

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